19
juillet
2014

Si vous voulez avoir un aperçu de ce que seront les bateaux du futur, rendez-vous du 23 au 27 juillet au centre sportif de Dorigny, à Lausanne.

Organisé par Hydros et grâce au soutien du Groupe Lombard Odier et des Services Industriels de Genève, l’HYDROcontest va mettre aux prises pour la première fois au monde des bateaux futuristes qui sont le résultat du travail de recherche de nombreux étudiants venus des quatre coins de la planète. Un événement exceptionnel pour dessiner un avenir du transport maritime respectueux de l’environnement.

Plus de 120 étudiants venant de 6 pays répartis en 13 équipes, cette première édition de l’HYDROcontest s’annonce particulièrement animée. Cinq jours durant, les équipes de futurs ingénieurs confronteront leurs bateaux électriques sur le lac. Au fil des courses, ils pourront se qualifier pour les finales. Le principe du défi qu’Hydros leur a lancé est simple : concevoir des bateaux capables d’aller plus vite, plus longtemps, tout en consommant moins. Pour remporter l’HYDROcontest, les concurrents devront avoir réalisé le bateau le plus efficient, mais aussi le plus fiable pour régater durant toute la compétition.

Un village et de nombreuses activités destinées au public

Un village de 7’000 m2 destiné au public est en cours d’installation près de la plage de Dorigny. L’accès au village sera gratuit. Des paddocks vont être aménagés pour permettre aux visiteurs, petits et grands, de découvrir au plus près les prototypes créés par les 13 équipes. Les courses pourront ensuite être suivies depuis la plage grâce à la proximité du tracé de course ou sur grand écran.

De nombreuses activités attendent les participants et le public. Par exemple, il y aura un grand bassin pour tester des modèles réduits de bateaux télécommandés à foils, pouvant « voler » au- dessus de l’eau. Les visiteurs pourront également plonger dans l’univers Hydros grâce à une exposition inédite qui permettra de découvrir l’histoire des foils. Les premières tentatives de ces ailes immergées, qui soulèvent les bateaux pour s’affranchir de la résistance de l’eau, remontent ainsi à 1860.

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